Ce Qui Demeure






Octobre
17
Octobre
93200 Saint-Denis
France
Informations
Proche gare RER de Saint-Denis (5 min à pied)
Possibilité de se garer au parking du 6B sur demande.
Ce qui demeure est une exposition qui interroge sur la notion du temps où chaque bijou semble un vestige, une trace tangible de ce qui a existé, de ce qui a changé, de ce qui s’est effacé. Qu’il s’agisse d’un espace, d’un instant ou d’un être.
Les artistes réunies, Marion Fillancq, Sarrah Haouas, Karine Pollastro, abordent le bijou non comme simple parure, mais comme un objet de mémoire, de mutation, de survivance.
L’exposition s’inscrit dans une réflexion plus large autour du temps: géologique, organique, minéralogique, vital, un temps qui façonne, qui efface, qui transforme.
Elle s’incarne dans des installations immersives, des œuvres participatives, où le visiteur est invité à ralentir, à ressentir, à observer les matières et les signes d’une temporalité discrète mais omniprésente.
Artistes
Karine Pollastro explore l’accord entre matière brute et métal : « Je m’inspire des forces naturelles, des transformations de la matière et des minéraux, pour révéler des textures et des formes organiques ». Les matériaux dialoguent, mêlant force et délicatesse et donnent naissance à des pièces où la singularité de la matière est centrale.
Diplômée de l’École Boulle, lauréate du Prix de perfectionnement des Ateliers de Paris, elle fonde Bazalte en 2020. Elle reçoit le Prix Jeune Talent 2025 de la CMA.
Son travail a été présenté dans plusieurs expositions et salons : galerie Empreintes à Paris, au salon Maison & Objet, ainsi qu’à OB’ART et De Main de Maitre.
Marion Fillancq est artiste bijoutière, formée aux métiers d’art du verre et du bijou. Elle développe depuis plus de dix ans une pratique singulière de la taille archéologique, entre bijou et sculpture, diffusée en France et à l’international. Son travail explore la tension entre brut et précieux, en réactivant des gestes anciens pour interroger la notion de valeur. Le bijou dépasse l’ornement.
Pour le Parcours Bijoux, elle présente La Porte, une œuvre sculpturale pensée comme un minéral urbain. Réalisée à partir de matériaux pauvres glanés autour de l’atelier (papier, gravats, miroir), elle interroge l’état natif de la matière et la frontière entre ruine et apparition.























