JOUR DE LESSIVE




Octobre
11
Octobre
75009 , PARIS
Informations
Le collectif Big Bijou, composé des artistes Elvire Blanc Briand, Marion Colasse, Xiao Chen et Juliette Même investi l’espace du LAVOMATIC.
Le lavomatic pour lieu et sujet d’exposition, un espace fréquenté pour un usage pratique : la mise en commun d’un outil permettant de laver son linge. Qui dit espace commun, dit partage et rencontre le temps d’un cycle. C’est la version moderne des lessives collectives qui se faisaient au lavoir ou à la rivière, les jours de grand beau temps.
Montrer un travail artistique hors espace conventionnel, tel est la volonté du collectif en allant à la rencontre d’un public aux profils très divers, amateur ou non d’art, sensible ou non à leurs oeuvres mais souvent prompt à l’échange.
Artistes
«Marion Colasse aime matérialiser l’impalpable, transposer le réel jusqu’à ce que son interprétation le rende «bijou».
Ses pièces, souvent issues de petites séries, sont la traduction d’une expérience, à laquelle elle donne plusieurs formes, plusieurs langages.
La matière n’est pas une finalité mais un point de départ, outre le métal qui prédomine, elle éprouve régulièrement de nouveaux matériaux suivant ce/celleux qui l’entourent.
Son approche du bijou via un parcours plus vaste et axé sur la sculpture lui a permis de s’affranchir des codes, techniques et traditions de la bijouterie classique tout en restant très liée à l’objet et au corps, qui reste sa matière première.»
Juliette continuera quoiqu’il arrive, à faire. Faire qu’elle interroge insatiablement avec curiosité, sensibilité et humour, transformant, transmutant, les différents matériaux communs rencontrés sur son chemin, les trois fois rien qui l’inspirent et dont elle modifie totalement la nature, les sublimant par un processus toujours renouvelé, un protocole précis qui les rendent précieux, h(ors) du commun.”
Florence Lehmann & Sophie Hanagarth
Xiao Chen est née en Chine, vit et travaille en France.
Le contraste entre les souvenirs de son enfance et la vie d’aujourd’hui, l’énorme différence entre le monde culturel et politique de son pays natal et la France, ont fortement influencé sa vision du monde. Elle crée des pièces en choisissant des matériaux simples. Celles-ci paraissent d’une simplicité trompeuse, pourtant elles révèlent ses nombreux questionnements sur la vie actuelle. Il ne s’agit pas de créer de belles œuvres mais de créer des œuvres intelligentes qui invitent à penser et à ressentir d’une manière nouvelle nos souvenirs, nos pensées d’aujourd’hui, les concepts troubles que nous avons de la beauté et de la perfection.
Elvire s’intéresse au bijou comme objet social, aux notions factice, de mirage, de surface, à la beauté, au potentiel poétique de la matière, à la marginalité…
Elle travaille les matières avec gourmandise, aimant que leurs caractères subtils soient perceptibles. Le corps est souvent pris à parti : il donne l’échelle et permet un rapport plus physique à l’œuvre d’art.
Elle travaille les matières avec gourmandise, aimant que leurs caractères subtils soient perceptibles. Le corps est souvent pris à parti : il donne l’échelle et permet un rapport plus physique à l’œuvre d’art.























