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Duo

Jean-Louis Losi
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Octobre

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Expositions Vernissage le Jeudi 01 Octobre 2026 de 18:30 à 21:30 Galerie Negropontes 14-16 Rue Jean-Jacques Rousseau
75001 , PARIS

Informations

Ouverture: 10:00 — Fermeture: 19:00

du lundi au samedi de 10h à 19h.

La Galerie Negropontes met à l’honneur, pendant le Parcours Bijoux 2026, les nouvelles créations conçues à quatre mains des sculpteurs Éric de Dormael, sculpteur de lumière, et Agnès Baillon, sculptrice du sensible, ainsi que de quatre autres artistes : Jean-Christophe Malaval, Ulrika Liljedhal, Elena Syraka et Walid Akkad.

L’exposition explore la relation entre le petit et le grand format et la relation avec le surréalisme et le sculptural. Ces bijoux prolongent une recherche plastique plus large, où formes, matériaux et gestes circulent entre objet porté et pièces de plus grande échelle.

Leurs pièces proposent une relecture contemporaine des ex-votos, bijoux antiques et camées, véritables œuvres d’art miniatures. Les visages modelés par Agnès Baillon s’inscrivent dans les structures légères en laiton doré imaginées par Éric de Dormael, où la figure humaine semble suspendue dans un jeu de lignes.

Artistes


Eric de Dormael

Formé à l’école Saint-Luc de Tournai puis à l’Atelier Met de Penninghen, Eric de Dormael explore tout d’abord de nombreuses pistes de création avant de se consacrer à la réalisation de luminaires pour des décorateurs, des architectes d’intérieur et dans l’univers du luxe. Progressivement son travail se dégage de tout aspect utilitaire. Accordant une importance fondamentale à la structure architecturale de chaque pièce, il franchit alors la limite entre objet et objet d’art et crée avec passion et rigueur de véritables sculptures lumineuses. Légères, poétiques, chatoyantes, principalement en laiton, celles-ci jouent entre matérialité et immatérialité.

Agnes Baillon

Agnès Baillon, née en 1963 à La Ferté-Milon, vit et travaille à Paris. Son travail se caractérise par des sculptures figuratives représentant des personnages aux regards expressifs et aux postures empreintes de douceur et de mélancolie.
Elle sculpte directement sans dessin préparatoire, cherchant à capturer l’émotion et l’instant. Ses œuvres, souvent en papier mâché ou en résine, sont parfois peintes en blanc, conférant une apparence diaphane et fragile. Agnès Baillon décrit ses sculptures comme des miroirs émotionnels, reflétant les états d’âme de ceux qui les contemplent.