Japons imaginés



Octobre
18
Octobre
75012 , PARIS
Informations
Horaires : semaine de 14h00 à 20h00
samedi et dimanche de 10h00 à 13h00 et 15h00 à 20h00
Japons imaginés
Après leur séjour au Japon, Sophie Hanagarth, Brune Boyer et Graziella Antonini, se sont réunies pour mettre en commun les images de leur Japon respectif. Cette exposition est l’occasion de partager l’imaginaire que ce pays provoque chez chacune. Sophie Hanagarth et Brune Boyer sont toutes deux impliquées dans des gestes techniques générateurs de formes et de signes ; Graziella Antonini, elle, capte des images témoins de la coexistence de deux mondes qui s’entremêlent et s’influencent mutuellement. Elles proposent ici une installation qui met en relation leurs expérimentations, reflets de leurs découvertes marquantes avec la culture japonaise, passée et présente, populaire ou plus savante. Bijoux, objets et images issues de leur voyage sont réunis pour croiser leurs regards sur ce pays où se mêlent maîtrise et lâcher prise. Elles souhaitent ainsi construire un récit qui témoigne de leur vision du « côté ah ! des choses ».
Artistes
Graziella Antonini (CH) est artiste-photographe, diplômée du CEPV de Vevey en Suisse, section photographie, diplômée de l’ENSA de Paris-Cergy et diplômée en Mycologie – Approche pratique des Macromycètes à l’Université de Lille, Département Pharmacie.
Graziella Antonini tente de mettre en relief le sentiment d’un ailleurs, où le vrai ne se différencie plus du faux et où les apparences trompeuses éveillent notre désir d’imaginaire. Pour elle, la photographie c’est être de corps quelque part et ailleurs par la pensée. Réels ou fictifs, les voyages, comme les souvenirs et les rêves, se mêlent pour composer un univers aux géographies multiples, où différents mondes se croisent.
Brune Boyer est bijoutière-plasticienne. Depuis 1990, elle a participé à de nombreuses manifestations en France et à l’étranger. Ses créations sont présentes dans les collections de l’UCAD, du Fnac, la Fondation Danner à Munich et au Swiss national Museum de Zurich.
Brune Boyer est très perméable au monde qui l’entoure et à ses préoccupations. Ses dernières recherches se sont orientées vers le désir de partager des sensations ; les bijoux incitent à ralentir le rythme en proposant une pause. Ainsi ils sont aussi autant d’invitations à prendre soin de soi.
Par ailleurs, elle a soutenu une thèse de doctorat en anthropologie intitulée La fabrique du bijou contemporain, ethnographie d’ateliers.
Sophie Hanagarth (CH) est une orfèvre-plasticienne parisienne, enseignante à l’atelier bijou de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) de Strasbourg depuis 2002. Sophie Hanagarth réalise un répertoire d’objets ambigus où la mise en forme des matériaux et leur relation au corps engendrent un questionnement lié à la nature du bijou comme attribut. L’originalité de sa démarche tient à une approche à la fois charnelle et corrosive qui se déploie à travers les savoir-faire spécifiques au métal.




























